Étape 1 : la consigne
Dans Claude, dites-lui : « à partir de maintenant, humanise tous mes textes pour qu'ils ne sonnent pas IA. » Seule, cette consigne est faible. Elle devient forte avec l'étape 2.
Étape 2 : lui faire apprendre les motifs
Demandez-lui de se référer à la page de référence qui recense les signes de l'écriture générée par IA (elle existe, en anglais, sur Wikipédia), d'en couvrir chaque motif, et de ne plus jamais produire un texte qui les contient. Claude apprend les motifs de cadrage, de langue et de grammaire à éviter : les phrases d'introduction creuses, les triplettes systématiques, les conclusions qui résument, les mots que personne n'emploie.
Étape 3 : en faire un skill
Dans la même conversation, demandez la création d'un skill « humaniser » qui intègre tout ça, pour que chaque texte produit ensuite passe par ce filtre sans que vous le demandiez. C'est le skill que j'utilise pour tout ce qui part vers un client, et qu'un de mes clients a résumé en une phrase : « enfin, ça sonne comme moi ».
Ce que ça ne fait pas
Ça ne remplace pas votre voix : le skill retire les tics, il n'ajoute pas votre personnalité. Pour ça, il faut le fichier de contexte, avec vos expressions, votre ton, vos exemples. Les deux ensemble donnent des textes qu'on ne distingue pas des vôtres, parce qu'ils viennent de vous.
En résumé
- Les textes IA se reconnaissent à leurs tics d'écriture.
- Faites apprendre à Claude la liste des motifs à éviter.
- Transformez la consigne en skill pour qu'elle s'applique toujours.
- Ajoutez votre voix par le fichier de contexte.
Questions fréquentes
Est-ce que ça trompe les détecteurs d'IA ?
Ce n'est pas le but. Le but est un texte lisible et naturel. Les détecteurs sont peu fiables dans les deux sens.
Faut-il relire quand même ?
Oui, tout ce qui part vers un client. Le skill réduit le travail, il ne supprime pas la relecture.
Fonctionne-t-il en français ?
Oui, les motifs sont en grande partie les mêmes et le skill s'adapte à la langue.