1. L'agent de prospection
Chaque jour, un agent va chercher les demandes de mariages, les registres publics, les mairies qui organisent des événements, les régisseurs de salons, et prépare une liste de contacts qualifiés avec le bon message. Le commercial qui sillonne la France, tenu par un agent. Le dirigeant appelle les bons, il ne cherche plus.
2. Les devis fournisseurs
Un modèle sans actifs, où l'on fait travailler des loueurs et des équipes, repose sur des devis rapides. Un système envoie la demande aux loueurs, compare les retours, prépare le devis client avec la marge, et suit les réponses. Ce qui prenait des allers-retours de mails prend un après-midi.
3. Le suivi des montages
Plusieurs équipes, plusieurs chantiers en même temps : une remontée vocale en fin de journée par chef d'équipe, transformée en rapport, avec l'avancement par site et les problèmes. Le dirigeant voit tout, sans appeler chacun.
Et la marque
Passer de l'autre côté, c'est aussi être trouvé : un site qui sort sur « tente pour mariage », un référencement dans les IA, et du contenu vidéo porté par quelqu'un de l'équipe. Les systèmes prospectent ; la marque fait venir. Les deux se construisent en quelques sessions, par le dirigeant, pendant la basse saison.
En résumé
- Un agent prospecte mairies, mariages et régisseurs chaque jour.
- Les devis loueurs sont demandés, comparés et transformés en devis client.
- Le suivi des montages se fait par remontées vocales transformées en rapports.
- La marque se construit en basse saison : site, référencement, contenu.
Questions fréquentes
La prospection automatique est-elle légale ?
En B2B et vers des organisations publiques, oui, dans le respect des règles de prospection et du RGPD. Un cadre est fixé au diagnostic.
Quand construire ces systèmes ?
En basse saison, en quelques sessions, pour qu'ils tournent à la saison suivante.
Faut-il des commerciaux quand même ?
Pour les gros comptes, une personne qui pilote les agents et signe. Pas pour chercher.